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Vivre près des tilleules de L'AJAR

 

Exrait: Cela faisait près de dix ans". C’est la première phrase du premier roman du collectif d’écrivains de l’AJAR (Association de jeunes auteur-e-s romandes et romands.

 

 

Ecrit à partir d'un journal intime fragmentaire de la romancière suisse Esther Montandon désormais disparue, Vivre près des tilleuls évoque la mort de sa fille Louise, âgée de quatre ans.
 
L’AJAR livre un premier roman "bouleversant", "épuré" et "bluffant", d’après l’avant-critique de Kerenn Elkaim parue dans le Livres Hebdo du 27 mai, qui explique que "c’est par la magie de ce texte inédit qu’on pénètre l’univers de cette femme écrivaine" dont "la voix résonne pour nous conter la difficulté d’enfanter".
 
L’Association de jeunes auteur-e-s romandes et romands s’est constituée le 28 janvier 2012 à Genève. Ses membres partagent un même désir : celui d’encourager et d’offrir une visibilité à la création littéraire par le biais de projets collectifs (lectures, rencontres et publications). Ils sont 18 à avoir contribué à l’écriture de ce premier roman.

L'histoire: Esther Montandon a perdu sa fille de 3 ans lors d'un terrible accident domestique. Ecrivain, elle n'a jamais écrit un mot sur sa douleur et sur son difficile travail de deuil. Vincent Konig est en charge d'archiver l'ensemble de ses documents et il va retrouver le récit des jours et des années qui suivront cet instant où tout bascule...

Mon avis: Un roman agréable à lire malgré la dureté du sujet:l a perte d'un enfant.

Ces jeunes écrivains relatent la vie avant, les souvenirs, les moments de bonheur mais aussi la vie après le drame: le manque, la solitude , la vie qui s'arrête.

Un roman qui ne tombe pas dans le pathos mais nous ébranle car la famille, le couple ne résistent pas à cette tragédie.
 

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