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"Moi, j'attends de voir passer un pingouin" de Geneviève BRISAC

moi-j-attends.png Quatrième de couverture: Comment se révolte-t-on contre l'idiotie, les pouvoirs, la cruauté, la violence?

Première par ordre d'apparition, Céleste veut un aspirateur et un peu de raison dans la maison. Nelson, le fils rebelle recueille le rat de laboratoire de son ami JP installé à demeure devant l' Hippopotamus. A qui et à quoi s'ajoutent des tas d'autres pesonnages, hommes ou bestioles, familiers ou légendaires. Tout un monde de liberté à conquérir, d'ourlets défaits, de buffles qui pleurent, de chats aveugles, de filles cruelles et inconscientes.

Une arche de Noé urbaine, contemporaine , joyeuse et courageuse."

 

Mon avis: Moi, j'attends encore le pingouin et ne sais pas quoi penser de ce livre... Je ne vois pas vraiment la révolte non plus...Je crois ne rien avoir compris et je reste perplexe!

Ce livre fait partie de la collection Pabloïd. Pablo Picasso affirme que les thèmes fondamentaux de l'art sont et seront toujours: "la naissance, la grossesse, la souffrance, le meurtre, le couple, la mort, la révolte et peut être le baiser." Il les appelle emblèmes. Geneviève Brisac a choisi La révolte.  La collection Tabloïd donne carte blanche à des écrivains pour composer un texte à partir de l'un de ces huit thèmes, en voici le 3ème titre.

Ce livre a été acheté pour la bibliothèque et n'ai pas emprunté par nos lecteurs. Alors j'ai fait l'effort de le lire mais je me vois mal le conseiller! Peut être que l'humour de cet auteur ne me convient pas... Dommage !

J'attends votre avis!

Malice 31/03/2013 09:09


Et bien moi aussi pas tellement enthousiaste pour cet ouvrage, un peu fouillis, il se veut être un roman mais cela n'en ai pas. Il m'a moi aussi laissé perplexe. Mais j'ai été tout de même touché
par certain passages ou je me suis retrouvée. J'ai apprécié en particulier la réflexion autour du langage (j'ai trouvé très juste), l'importance des animaux dans notre société.  C'est un
ouvrage qui manque d'une structure, Geneviève Brisac ne posséde pas le talent de sa chère Virginia Woolf. Et là je pense aux esquisses (écrit de jeunesse de
Woolf). http://livresdemalice.blogspot.fr/2013/03/virginia-woolf-la-maison-de-carlyle.html